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L'Entre deux-mers


L’Entre-deux-Mers, entre deux fleuves. 



L’Entre-deux-Mers est ce vaste territoire au Sud Ouest de Bordeaux, enserré entre la rive droite de la Garonne au sud, et la rive gauche de la Garonne au nord, qui s’étend jusqu’au bec d’Ambès.

C’est une terre de tradition viticole, produisant douze appellations d’origine contrôlée. Côté patrimoine architectural, l’Entre-deux-Mers se distingue par la conservation d’un nombre important de bastides et cités médiévales, d’églises romanes, de châteaux, maisons fortifiées et de moulins, sauvés de l’oubli grâce à des passionnés. C’est un lieu idéal de balades touristiques et culturelles, au plus près de la nature. La piste Cyclable Roger Lapébie suit le tracé d’une ancienne voie ferrée sur 52 km entre Sauveterre de Guyenne et Latresne.


Cadillac, fière bastide. 



Construite en 1280, fortifiée au XIVe, Cadillac a conservé de ces siècles passés de nombreux vestiges que l’on peut admirer en se promenant dans la cité ou en faisant le tour des remparts. Le château des ducs d’Epernon se visite toute l’année. 

Il fut élevé en lieu et place d’un édifice médiéval rasé pour reconstruire une somptueuse demeure rivalisant avec les résidences royales. A la Révolution, il servit de prison pour femmes et ce jusqu’à la fin du XIXème puis en centre d’éducation surveillée pour jeunes filles jusqu’au milieu du XXème. La maison des vins de Cadillac renferme un musée de la vigne et du vin.


Rions, ancienne place forte. 


Aujourd’hui petit village médiéval lové au cœur des vignes, Rions a été la capitale de l’Aquitaine antique. Cette place forte a été le témoin des batailles pendant la guerre de cent ans entre royaume de France et d’Angleterre. On peut encore voir des vestiges de son passé défensif, comme la Tour de Lhyan ou l’ancien donjon des Seguin.


Sainte-Croix-du-Mont, village perché. 



Sur son coteaux rocheux, le village surplombe la vallée de la Garonne. La falaise calcaire qui s’étend sur une centaine de mètres abrite des grottes empreintes d’innombrables coquilles d’huitres fossilisées datant de 22 millions d’années. Ces grottes sont idéales pour la conservation du vin blanc liquoreux que produit le vignoble.


Saint-Macaire, cité médiévale. 


Entourée de remparts, Saint-Macaire est un remarquable ensemble architectural moyenâgeux, disposant de nombreux monuments classés, comme la place à arcades du Mercadiou et ses maisons datant des XIIIe au XVIe siècles. Au XVIIIe, des galeries souterraines ont été creusées pour extraire la pierre acheminée sur Bordeaux pour la construction de bâtiments. 

L’église de Saint-Sauveur, au bord des remparts, faisait partie d’un ancien prieuré bénédictin. La porte de Benauge, ou porte de l’horloge, datant du XIVe marque l’entrée de la cité. 

A proximité de Saint-Macaire, on peut visiter Malagar, la propriété familiale de Francois Mauriac (1885-1970), dominant la vallée de la Garonne. La demeure de l’écrivain, académicien, située au cœur d’un vignoble, est classée monument historique. C’est un lieu de culture vivant, qui propose de mai à octobre, une saison culturelle variée.


La Réole, comme un tableau.








La cité médiévale de La Réole, ville d’art et d’histoire, avec ses ruelles pavées et ses maisons à colombage, est riche d’un ensemble architectural harmonieux. 

Son monastère des Bénédictins datant du XVIIIe, accueille aujourd’hui les services de la ville ; son église Saint-Pierre bâtie au XIIe, puis démantelée a été reconstruite au XVIIe siècles ; son château des Quat'Sos édifié au XIIe siècle sur une forteresse primitive, avec ses quatre tours d’angles, à l’origine de son nom, domine la Garonne ; son ancien hôtel de ville est l’un des plus anciens bâtiments civils de France. La bourgade connut un essor commercial grâce au transport fluvial et au commerce du vin. La Réole accueille un étonnant musée de monuments en allumettes. 


Monségur, bastide et site défensif. 


Bastide perchée, Monségur déploie un magnifique panorama sur la vallée du Drot. De son passé médiévale, cernée de remparts, la bastide a conservé sa place carrée, son église typique, une tour gothique du XVe avec son chemin de ronde, ses ruelles étroites, ses maisons à colombage. Sa halle du XIXe, tout de verre et de fonte, accueille les marchés



Pellegrue, bastide aux trois châteaux et aux cinq églises. 


Pellegrue est un concentré de patrimoine historique. Située sur un éperon rocheux, la bastide fondée au XIIIe siècle, avec sa place carrée et ses ruelles à angle droit caractéristiques, possède deux églises rénovées, Saint-André située dans le bourg, Genas, route de Duras, et trois autres en partie détruites, Saint-Laurent, La Reyre et Vignoles. De son riche passé historique, demeurent trois châteaux situés sur des hauteurs : château de Boyrac Ségur, du XVe siècle, château de Lugagnac, du XVe-XVIIIe siècle et château du Puch de Gensac, du XIIIe, remanié aux XIVe et XVIIIe siècles. 


Sauveterre-de-Guyenne, bastide anglaise. 


Cette ancienne bastide fondée en 1281 par le Roi Edouard 1er, changea 10 fois de suzerain pour devenir française en 1451. Elle a conservé aujourd’hui sa place centrale à arcades, ses rues en damier, quatre portes d’enceintes de ses remparts et de belles maison à colombages superbement restaurées. 

Dans les environs, quelques joyaux architecturaux s’offrent aux visiteurs : l’abbaye de Saint-Nicolas de Blasimon, ancienne abbatiale bénédictine lovée dans la vallée de la Gamage, classée Monument Historique ; le moulin à eau fortifié de Labarthe, construit comme une maison forte ; le moulin musée de Haut Benauge, moulin à vent construit en 1600 et restauré en 1970 ; l’abbaye de Saint-Ferme, dominant le village du même nom, située sur les chemins de Compostelle ; et le village de Castelmon-d’Albret, le plus petit village de France, perché sur un promontoire et ceint de murailles. 



Rauzan et son château fort. 


 Le village abrite un château fort construit entre le XIIIe et XVe siècles, qui se singularise par un imposant donjon cylindrique de 31 mètres du haut et une grotte, la grotte célestine, ornée de très belles concrétions.



L’abbaye de la Sauve-Majeur, joyau de l’art roman. 


C’est sans doute l’un des plus beaux témoignages d’architecture religieux de Gironde. L’édifice est inscrit à l’Unesco au titre des chemins de Saint Jacques de Compostelle. Construite au XIIe, elle a bien failli disparaitre à jamais. Le site à ciel ouvert au cœur de l’Entre-deux-Mers offre des sculptures et des vestiges exceptionnels : chapiteaux sculptés, clocher, voûtes romanes du chœur et des chapelles. 


Créon, célèbre pour ses foires et marchés. 



Cette bastide d'origine anglaise, siège de la grande Prévôté royale de l'Entre-deux-Mers jusqu'à la Révolution est restée une ville commerçante avec des marchés et foires renommés. La commune, labellisée station vélo dispose d’un maillage remarquable de pistes cyclables


CASTELMORON D'ALBRET.


Village fortifié sur un éperon rocheux, Castelmoron d'Albret mérite le détour pour ses jolies ruelles anciennes , typiques et tortueuses dans lesquelles il est si agréable de se perdre. À la belle saison  , les rues sont fleuries, ce qui rajoute au charme des lieux . Le village possède une église restaurée au 19ème siècle. La commune porte le nom de Castelmoron d'Albret pour la distinguer de sa voisine du Lot et Garonne , Castelmoron du Lot.